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 LES BELLES D'ANTAN

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MessageSujet: LES BELLES D'ANTAN   Sam 30 Nov 2013 - 14:18

Tout ce qu'on peut trouver sur les automobiles,camions,motos,bateaux etc... d'autrefois.




BUICK




Histoire:
Buick est à l'origine un constructeur indépendant, la Buick Motor Company, créée le 19 mai 1903 par David Dunbar Buick à Flint (Michigan). En 1904 la compagnie en difficulté est reprise par James Whiting qui nomma William C. Durant à la tête de sa nouvelle acquisition. Buick est rapidement devenue le plus grand constructeur automobile américain. Profitant de cette situation, Durant a fait l'acquisition d'une douzaine de sociétés, appelant sa nouvelle société General Motors. Après avoir dû la quitter, il en reprend le contrôle grâce au succès de Chevrolet, qu'il fusionne avec Buick et les autres marques GM.
Buick a employé plusieurs personnages importants de l'histoire automobile: Louis Chevrolet, Charles Nash et Walter Chrysler ont tous été employés par Buick avant de voir leur nom sur d'autres marques d'automobiles.
Au départ, les différents constructeurs composant General Motors étaient en concurrence les uns avec les autres, mais Durant mit fin à cela. Il voulait que chaque division de General Motors cible un type de clientèle, et dans ce nouveau schéma, Buick était proche du sommet de la gamme, seule Cadillac était plus prestigieuse. Aujourd'hui encore, Buick garde cette position. Le client Buick idéal vit confortablement, mais n'est pas assez aisé pour s'offrir une Cadillac ou n'en recherche pas l'ostentation tout en voulant quand même un véhicule dépassant la norme.



Une Buick mythique : la Black-Crow de Fernando Reulas (Buick 1937 Special series 40 4-Door Sedan)

Buick fut le premier manufacturier d'automobiles à fabriquer des moteurs avec soupapes en tête au début du siècle, une architecture qui a été ensuite adoptée par les autres constructeurs et qui est utilisé dans la grande majorité des automobiles d'aujourd'hui. Buick fut également le premier à utiliser un convertisseur de couple dans ses transmissions automatiques en 1948. La firme a fabriqué en série la première voiture hardtop 2 portes sans montants, la Roadmaster Riviera 1949, ainsi que la première voiture 4 portes sans montants centraux en 1955.
Dans le cadre de la restructuration de General Motors, la marque Buick devait disparaître, mais fut tout de même conservée et la marque est toujours en activité aujourd'hui. Depuis quelques années, on assiste à un renouvellement de la majorité des modèles de la marque, et à l'instar de Cadillac, on peut remarquer une certaine renaissance de la marque.
Les modèles de la marque Buick sont de plus en plus alignés sur les modèles Opel, au point qu'on peut parler d'un doublet de marques : Buick, Opel avec des variations communes sur les mêmes plateformes que ceux de la marque Chevrolet avec des caractéristiques différentes.
Signes distinctifs:



Emblème Buick

L'emblème de Buick est composée de trois boucliers alignés sur une diagonale, le tout inscrit dans un cercle. Ce design a été adopté en 1960. Il représente les trois modèles qui constituaient la gamme cette année-là (Electra, LeSabre et Invicta). Les boucliers sont adaptés du blason de la famille Buick qui était utilisé dans une forme un peu différente sur les Buick depuis les années 1930. Le blason original est apparu de nouveau sur le modèle Electra dans les années soixante.
Un détail traditionnel du design Buick depuis 1949 est une série de trois ou quatre ouvertures sur l'aile au-dessus des roues avant. Appelées à l'origine Ventiports, puis hublots, elles sont apparues sporadiquement sur de nombreux modèles depuis. En 2003, on en retrouve sur la Buick Park Avenue, puis sur la LaCrosse, l'Enclave et sur la Lucerne.
EN IMAGE: quelques buicks de 1937




Dernière édition par Neandra le Mar 3 Déc 2013 - 17:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LES BELLES D'ANTAN   Sam 30 Nov 2013 - 21:01

bel article Smile
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MessageSujet: Re: LES BELLES D'ANTAN   Dim 1 Déc 2013 - 15:14

1941 Chrysler Thunderbolt Concept Car LeBaron:

Huit cylindres "inline" 143 CV, 324 ci. Deux carburateurs, boite trois vitesses automatique + surmultipliée, suspension avant indépendante à ressorts hélicoïdaux, essieu arrière à lames semi-elliptiques, freins à tambour hydrauliques.



Durant son histoire d'avant-guerre, Chrysler a produit de nombreux dessins remarquables d'automobiles raffinées, sublimant la qualité, l'élégance et l'artisanat. 
Leur attrait intrinsèque, cependant, ne venait pas des concepts d'un artiste talentueux comme Harley Earl (qui travaillait chez General Motors), voire de l'inspiration d'Edsel Ford, mais plutôt de l'appel fortement subjectif de l'ingénierie Chrysler..., désireuse de produire une automobile hautement fonctionnelle complétée ensuite par une influence artistique raffinée..., et non l'inverse ! 
Avant et au début des années 1930, "Chrysler's Art & Colour Division" faisait partie intégrante du département Engineering, ce qui assurait cette logique de conception : La technique crèe la forme... qui sera reprise dans les années soixante par le designer Raymond Lewy sous : La fonction crée la forme... 
En 1935, Ray Dietrich est devenu le premier styliste Chrysler et a été le chantre du restyling en créant la ligne"Airstream", mais simultanément il a rendu indépendant la "Chrysler's Art & Colour Division"  et le département Engineering..., ce qui n'a plus aidé à une logique de fonction industrielle... 
Une conception mécanique ancienne mêlée à une forme aérodynamique (d'époque) nommée pompeusement "Airstream", n'était donc pas aussi pionnier que les brochures et publicités le laissaient entendre et n'a pas rencontré un franc succès !
Chrysler a du faire face à un plongeon de ses ventes, une période nommée humoristiquement : "la débâcle du flux d'air"...
Par la suite, cette ligne "révolutionnaire" a été peu à peu abandonnée, les Chrysler affichant des lignes et des conceptions moins radicales.
 
Walter P. Chrysler aurait préféré un retour à la philosophie première de sa société en abandonnant ce fâcheux "design tendance", intégrant des techniques avancées avec une carrosserie appropriée.
Mais, la santé de l'homme qui avait créé le deuxième plus grand constructeur automobile dans le monde était en déclin rapide. 
Après des années de prospérité grâce à son sens aigu des affaires, Chrysler avait réussi à survivre à la dépression, mais Walter P. Chrysler a démissionné en 1938, deux ans avant de décéder. 
La société restructurée a trouvé un nouveau leader dans KT. Keller, qui avait été vice-président depuis 1935, qui lui, voulait persévérer dans l'avant-gardisme. 
Keller a alors affirmé officiellement la nécessité pour Chrysler de persévérer dans la création de lignes d'avant-garde, persuadé que le public y viendrait assez rapidement. 
Il avait entièrement raison, et sans cette malencontreuse décision de 1935 de scinder les départements, Chrysler serait resté à la pointe du modernisme, car en 1940, une évolution marquante du design, lancée à peine deux ans plus tôt par Harley Earl avec la révolutionnaire Buick Y-Job a commençé à marquer l'opinion publique. 
Suite à son succès, il n'a pas fallu longtemps pour que les constructeurs automobiles reconnaîssent la nécessité de suivre les idées d'Harley Earl's et de la GM. 
Chrysler perdait le leadership, seul Ford restait la seule société ne produisant pas de "voitures-concept". 

Le concept Thunderbolt est né en 1939 d'une réflexion-discussion entre Alex Tremulis et Ralph Roberts concernant les Chrysler LeBaron. 
À l'époque, Tremulis était un jeune designer prometteur travaillant à la Briggs Manufacturing, la société mère de la carrosserie LeBaron, qui plus tard dessinera l'éphémère mais légendaire Tucker Torpedo. 
Ralph Roberts a été tellement impressionné par la proposition d'Alex Tremulis qu'il lui a organisé une réunion avec KT Keller en personne en présence du président de la division Chrysler Dave Wallace... pour discuter de la possibilité de créer une voiture de rêve avant-gardiste. 
Keller et Wallace ont approuvé le projet. 
A ce moment, le marché des carrosseries sur mesure s'était largement évaporé, durement touché par la crise économique et parce que les voitures de production étaient bien plus désirables qu'auparavant grâce au design des stylistes d'entreprise comme Harley Earl de GM et Bob Gregorie de Ford. 
Par conséquent, LeBaron avait peu de travail, raison pour laquelle cette division carrosserie fut affectée à la réalisation des prototypes et concepts-cars. 
C'est sur la base raccourcie de la très spéciale Chrysler Newport qui a été sélectionnée pour servir à la construction du concept-car futuriste d'Alex Tremulis qui n'avait pas encore de nom. 

C'était la toute première voiture cabriolet disposant d'un toit rigide entièrement rétractable, conçu, développé et breveté par Ralph Roberts. 
Le concept était plus court que la Chrysler Newport, avec trois places de front sur une banquette....
Une ligne "straight-through" très simple sans décrochage, préfigurant la ligne "ponton", avait été adoptée, avec des phares escamotables dans le style de ceux de la Cord, tandis que les roues avant et arrière étaient recouvertes de cache-roues... 
Il n'y avait pas de calandre reconnaissable... et les entrées d'air étaient habilement situées sous le pare-chocs avant.
À l'exception du capot en acier et du couvercle du coffre, la carrosserie était construite en aluminium, avec une bordure métallique enveloppant presque entièrement la voiture. 
La conception et la construction ont tellement impressionné KT.Keller, qu'il a demandé au capitaine George Eyston, qui venait de pulvériser un record de vitesse, soit 357.53 mph à Bonneville Salt Flats en Septembre 1938 à bord d'un engin de 7 tonnes propulsé par deux moteurs douze cylindres Rolls-Royce et nommé Eyston "Thunderbolt"...,de pouvoir utiliser cette appelation.... 
La Thunderbolt de Chrysler, était 4 fois plus légère, plus courte et était propulsée par le moteur "Spitfire" huit cylindres "inline" de 140 chevaux !
Mais qu'importait..., dans l'imagination populaire, le lien entre les deux voitures était soudé... 

L'intérieur de la Chrysler Thunderbolt a été luxueusement aménagé en cuir Bedford, tandis que le tableau de bord était d'avant-garde, utilisant tous les progrès de conception imaginable dont un rétro-éclairage Lucite et une radio encastrée. 
Le toit rigide rétractable fonctionnait électriquement d'une "chiquenaude" sur un interrupteur activant l'une après l'autre trois opérations distinctes, de manière synchronisée, provoquant la rétractation du toit dans un espace situé derrière la banquette. 
L'accès au coffre se faisait via un couvercle totalement automatique coulissant vers l'arrière..., une tâche vraiment incroyable d'ingénierie pour l'année 1941... qui n'a pas été revue sur une voiture de production jusqu'à la Ford Fairlane 500 Skyliner de 1957. 

Chacune des seules cinq Thunderbolt's construites d'origine, a reçu une combinaison de couleurs spécifiques. 
Des différences subtiles, telles que quelques baguettes de garniture extérieure et divers détails de finitions du tableau de bord, rendaient chaque voiture unique. 
Le design du pare-brise incurvé s'est avéré un défi sérieux, car cette courbure n'avait jamais été utilisée sur une automobile jusqu'alors... et les fabricants n'étaient pas prêts pour une réalisation immédiate. Heureusement, une entreprise a produit un pare-brise approprié juste à temps. 
Cette caractéristique unique n'apparaitra pas sur les voitures de production avant le début des années 1950 !

La construction de la Chrysler Thunderbolt s'est avérée laborieuse, les panneaux en aluminium ont été martelés sur des gabarits en chêne massif, tandis que la carrosserie centrale et les capots ont été construits en acier. 
Les ingénieurs de Chrysler ont travaillé main dans la main avec LeBaron, en veillant à ce que la qualité de fabrication des voitures ne soit pas compromise par les délais serrés du projet. 
Après réalisation, les voitures ont été envoyées dans des tournées de promotion et ont été exposées chez divers concessionnaires locaux pour promouvoir la marque Chrysler comme fabricant de voitures d'avant-garde.
La Thunderbolt est devenue un concept-car d'une importance sans précédent à un moment où son image aurait pu facilement pâtir des événements dramatiques de l'époque. 
Les 5 Thunderbolt's, à travers les USA, ont attiré des foules énormes. 
Très souvent, les lumières des salles d'exposition devaient être éteintes vers 23h pour inviter les visiteurs à partir, car ils avaient souvent tendance à y traîner jusque bien après minuit !
A Sacramento, en Californie un concessionnaire Chrysler, à reçu 8.500 visiteurs en une seule journée. 
Un week-end d'hiver à Denver la Thunderbolt exposée en vitrine d'un concessionnaire, a attiré 29.000 visiteurs qui ont bravé la neige et la grêle pour voir la création de Chrysler ! 



Seulement cinq Thunderbolt's ont été construites, toutes pour participer à ce circuit de spectacle. Aujourd'hui, quatre seulement ont survécu et l'exemple donné ici est le châssis 7807943, qui est considéré comme l'équivalent d'un joyau précieux et très convoité qui est rarement mis en vente publique. 
Cette Thunderbolt est particulièrement bien connue des amateurs. 
Quand sa carrière de spectacle avec Chrysler s'est finalement terminée, elle a été vendue à son premier propriétaire, l'acteur Bruce Cabot, en Mars 1941. 
En 1954, un 8 cylindres "inline" de 331 cubic inch HEMI-Chrysler a été installé par B&H Motors de San Francisco, Californie, tandis que le moteur original "Spitfire" a été installé dans une Chrysler 1932 Convertible Sedan, propriété de M. Fred Wildenradt de Pebble Beach. 
En 1960, la Thunderbolt a été acquise par Bill Harrah, le magnat du célèbre casino et collectionneur d'automobiles puis, confiée à la collection Stern Paul, de Manheim en Pennsylvanie. 
En Septembre 1985, le propriétaire actuel a acheté la Thunderbolt lors d'une vente aux enchères qui dispersait la collection Harrah... et, à cette occasion,  miraculeusement, le moteur original "Spitfire" a été localisé, racheté et replacé dans la voiture.










Dernière édition par Neandra le Mar 3 Déc 2013 - 17:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LES BELLES D'ANTAN   Lun 2 Déc 2013 - 12:21

1953 et 1954 Dodge Firearrow Concept Cars







Le concept-car Dodge Firearrow II était une version modifiée de 1954 le concept original de roadster Firearrow. Notez le pare-brise sans cadre.


Les 1953 et 1954 concept-cars Dodge Firearrow Ghia construites sont apparues comme une maquette de deux places qui montaient au sommet d'un châssis 1954 Dodge. Rouge vif et circonscrite par un moulage gris dramatique qui a abouti à l'avant dans un pare-chocs en forme de lame beau diviser par un seul pod, le Firearrow effectué deux phares et enjoliveurs. Tuyaux d'échappement apparents, deux de chaque côté, sont montés bas sur les flancs de la voiture.
A l'intérieur, les sièges étaient en cuir jaune bien rembourré orné de tuyauterie marron étroit. Un volant en bois cerclé apporte une touche supplémentaire de style italien.
Firearrow II, une version modifiée de la voiture originale, conservée à deux places assises de la maquette et le pare-brise sans cadre frappant quand il est apparu en 1954.
Surfant sur un empattement de 119 pouces et peint un jaune tamisée, Firearrow II arborait roues à rayons chromées au lieu des disques pleines roues antérieures. Le moulage du corps n'était plus une affaire enveloppant mais a fini dans les phares et les feux arrière.
En face, les deux phares sont devenus des unités simples, et la conception split-de pare-chocs gracieuse allure de l'original a été remplacé par une "bouche" plus agressif traversée horizontalement par un pare-chocs sans interruption. Cinq éléments de conception verticales sur le pare-chocs ont donné la grille un coup d'oeil à pleines dents.
Plus tard, en 1954, le siège de deux Firearrow Sport Coupe apparu. Comme le roadster plus tôt, le coupé bleu métallique était essentiellement une Dodge 1954. Phares doubles retournés et maintenant flanqué une coupe de grille concave verticales étroites.
avant et arrière de protection Crash a été fourni par bumperettes modestes. Un rétro-éclairage enveloppant a donné la Coupe Sport un aspect particulièrement élancé.
Et la voiture a aussi bon qu'il regardait (avec un moteur modifié, qui est). Conduire à Chrysler Chelsea, Michigan, prouvant motifs en 1954, coureur / dépliant Betty Skelton dossier fermé de cours pour les femmes à un impressionnant 143,4 mph.
Le dernier de la série Firearrow de Virgile Exner, le Firearrow convertible, est arrivé à la fin de 1954. En dépit d'être la première voiture à quatre places de la série, il a partagé de nombreux éléments de style avec le Coupé Sport.


1954 Dodge Firearrow Sport Coupé est une autre variation sur le thème Firearrow. Notez les butoirs symboliques et rétro-éclairage enveloppant.



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MessageSujet: Re: LES BELLES D'ANTAN   Mar 3 Déc 2013 - 17:45

Lincoln




Histoire:
La marque Lincoln est fondée en 1917 à Détroit par Henry M. Leland, le fondateur de Cadillac. Après la Première Guerre mondiale, Henry Leland entreprend de s'imposer comme unconstructeur automobile de luxe mais il est victime de déboires financiers importants. L'entreprise est alors rachetée par Henry Ford en 1922 qui en fait sa division de prestige.
Si les présidents des États-Unis Warren Harding et Calvin Coolidge sont chacun propriétaires d'une Lincoln L (respectivement en 1921 et en 1924), ce n'est qu'en 1939 que Lincoln devient le fournisseur officiel de la Maison-Blanche pour Franklin Delano Roosevelt. Baptisée "Sunshine Spécial", la voiture est spécialement construite pour être la voiture de parade des déplacements officiels du président. Cette tradition perdure jusqu'au président Georges Bush père. La marque est ainsi tragiquement associée au président John Fitzgerald Kennedy, assassiné à l'arrière de sa Lincoln Continental X-100 à Dallas le 22 novembre 1963.
D'un dessin moins ostentatoire que les modèles de son concurrent Cadillac, les modèles Lincoln connaissent une diffusion de moindre importance. Mais la "Zephyr" en 1936 et la "Continental" en 1939 sont des jalons importants du style automobile américain. Et ce sont les lignes sobres et rectilignes de la Continental de 1961 qui mettent un terme à la mode des ailerons des voitures américaines des années 1950. Sa descendante des années 1980 reste également l'archétype de la "limo" américaine au châssis démesurément rallongé. Enfin, Lincoln est le premier constructeur de luxe américain qui intègre un modèle SUV à sa gamme avec son Navigator en 1998.
Aujourd'hui, Lincoln dispose d'une gamme de 3 berlines et 3 SUV, dérivés luxueusement traités de modèles Ford américains.
Les origines:


Lincoln Zephy HB
Au cours de la Première Guerre mondiale, le gouvernement américain passe de nombreuses commandes aux industriels américains au titre de l’effort de guerre. La General Motors est ainsi contactée pour fabriquer des moteurs d’avions baptisés « Liberty », que sa division Cadillac pourrait réaliser en modifiant un peu le moteur V8 qui équipe ses voitures. Henry Martin Leland, le président fondateur de la marque, se montre enthousiaste à cette demande mais William Crapo Durant, le président de la General Motors, ne souhaite pas que sa division se convertisse à cette production. Ce désaccord entraîne la démission de Leland qui décide de se lancer, grâce à un prêt fédéral, dans la construction d’une usine destinée à produire le moteur Liberty. Le 29 août 1917, à 74 ans, un âge où il se sent « encore loin de la retraite », Henry Leland fonde alors la Lincoln Motor Company, une société dont le nom rend hommage à Abraham Lincoln, le 16° président des États-Unis, et premier homme pour qui Leland ait voté.
Ayant obtenu une commande pour 6000 moteurs, il embauche 6000 personnes, livre le premier moteur en mars 1918 et obtient une cadence de production de 50 moteurs par jour. Mais la fin de la guerre arrive trop vite pour Leland ; si le conflit s’était prolongé de six mois, il aurait pu rembourser l’intégralité de son prêt. Faute de commandes, il procède donc à la reconversion de son usine afin de construire une voiture de luxe à moteur V8 similaire à la Cadillac : la Lincoln L (avec un L comme Leland). Il doit cependant de nouveau emprunter, ce qui accroit encore la dette de la société devenue Lincoln Motor Company of Delaware le 26 janvier 1920. La Lincoln L est une voiture bien construite et performante mais dont le prix de 5000 $ et le manque de style limitent la diffusion. Du fait du temps nécessaire à reconvertir l’usine, les premières livraisons subissent en outre des retards importants. En 1920, Leland est obligé de trouver un financement complémentaire mais une partie des actionnaires, entrainés par le premier d’entre eux, Fred Murphy, s’y opposent et demandent la liquidation de la société. La seule solution qui s’offre à Leland est de trouver un repreneur assez solide pour racheter toutes les actions de la société et assez compréhensif pour le laisser continuer à diriger la marque. Le seul homme qui peut se le permettre est Henry Ford.
Les deux hommes se connaissent depuis longtemps. En 1901, Leland fournit des moteurs à deux constructeurs d'automobiles : Oldsmobile et Detroit. Mais la société Detroit ne parvenant pas à se développer, ses dirigeants recrutent le jeune Henry Ford (il a 38 ans) pour développer une nouvelle voiture et la société devient Henry Ford Company. Cependant, Ford et ses associés ne parviennent pas à se mettre d'accord sur la voiture à construire et trois semaines plus tard Ford démissionne. Ses associés font alors appel à Leland pour évaluer l'usine avant sa liquidation. Leland leur propose alors de réoutiller l'usine et de lancer une voiture dont il a déjà le moteur ; en 1902, la société est rebaptisée Cadillac...
Quand Leland vient le rencontrer dans sa luxueuse propriété de Fairlane, Henry Ford n'est guère enthousiaste pour reprendre son usine. Il faudra toute la conviction de son épouse Clara et de son fils Edsel (président de la Ford Motor Company depuis 1919) pour qu'il accepte de racheter Lincoln le 4 février 1922. Henry Leland reste président de la société, mais Edsel Ford devient vice-président. Sous sa conduite, Lincoln devient une affaire fiable. Mais la mise en œuvre des méthodes de Ford apparaît comme une ingérence insupportable pour Leland ; le 13 juin 1922, il démissionne et prend sa retraite (il décède en 1931 à l'âge de 89 ans).
Modèles:
Modèle original :

  • Lincoln L (1920-1930)


Lincoln L.
Modèles à moteur V12 :

  • Lincoln K (1931)
  • Lincoln KA (1932-1933)
  • Lincoln KB (1932-1933)
  • Lincoln K (1934-1940)
  • Lincoln Zephyr (1936-1942 et 1946-1948)
  • Lincoln Zephyr "Continental" (1939)
  • Lincoln Continental (1940-1942 et 1946-1948)
  • Lincoln Custom (1941-1942)
  • "Lincoln" (1946-1948)
Modèles à moteurs V8 :


Lincoln MKS


Limousine Lincoln Continental du Président des États-UnisJohn F. Kennedy.


John F. Kennedy saluant la foule depuis sa limousine Lincoln quelques minutes avant son assassinat.
Berlines

  • "Lincoln" (1949-1951)
  • Lincoln Cosmopolitan (1949-1951)
  • Lincoln Cosmopolitan (1952-1954)
  • Lincoln Capri (1952-1955)
  • Lincoln Custom (1955)
  • Lincoln Capri (1956-1957)
  • Lincoln Premiere (1956-1957)
  • Lincoln Capri (1958-1959)
  • Lincoln Premiere (1958-1960)
  • Lincoln Continental Mk IV (1959)
  • "Lincoln" (1960)
  • Lincoln Continental Mk V (1960)
  • Lincoln Continental (1961-1969)
  • Lincoln Continental (1970-1979)
  • Lincoln Versailles (1977-1980)
  • Lincoln Continental (1981-1986)
  • Lincoln Town Car (1981-1990)
  • Lincoln Continental (1988-1994)
  • Lincoln Continental (1995-)
  • Lincoln Town Car (1998-)
  • Lincoln LS (1998-)
Coupés :

  • "Continental Mk II" (1956-1957)
  • "Continental Mk III" (1958)
  • Lincoln Continental Mk III (1968-1972)
  • Lincoln continental Mk IV (1973-1975)
  • Lincoln Continental Mk V (1976-1979)
  • Lincoln Continental Mk VI (1980)
  • Lincoln Mk VI (1981-1982)
  • Lincoln Mk VII (1983-1992)
  • Lincoln Mk VIII (1993-)
Modèles à moteurs V6 :

  • Lincoln Zephyr (2005-2006), devenue :
  • Lincoln MKZ (2006-)
  • Lincoln MKX (2007-)
SUV :

  • Lincoln Navigator (1997-2006)(2006- )
  • Lincoln Aviator (2003-2005)
  • Lincoln Mark LT (2005-)
  • Lincoln MKX (2007-)
  • Lincoln Blackwood (2002)
Prototypes de salon :

  • Lincoln Concept Continental '90 (1982)
  • Lincoln Machette (1988)
  • Lincoln Contempra (1994)
  • Lincoln L2K (1995)
  • Lincoln Sentinel (1996)
  • Lincoln Mark X (2004)
Concept Car :

  • Lincoln Futura (1955)

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MessageSujet: Re: LES BELLES D'ANTAN   Mer 4 Déc 2013 - 15:29

BRICK:


Apparu après 1750, le brick est un petit navire de guerre à voile, son importance étant désignée par le nombre de bouches à feu : brick de douze, de dix-huit canons... Gréé en voiles latines sur deux mâts, il peut devenir un voilier très fin, le brick-aviso, destiné aux missions rapides. Le brick de charge, également connu, sera remplacé vers la fin duXIXe siècle par le brick-goélette.
Un brick (en anglais brig) est un bateau muni de deux mâts, un grand mât et un mât de misaine, possédant des voiles carrées, gréées sur des vergues, ainsi qu'une brigantine à l'arrière. Ces deux mâts peuvent avoir une quête (être un peu inclinés).
La vergue principale du grand mât appelée bôme (ou gui) porte la voile du bâtiment qui offre au vent la plus grande surface. C'est à cette voile, appelée brigantine, que le brick ou brig doit son nom. Les deux mâts peuvent être munis de hunes.
La goélette se distingue du brick par son gréement complet avec des voiles auriques.
Il existe également le brick-goélette, gréé en voiles carrées sur le mât de misaine et en voiles auriques à corne sur le grand mât arrière.
Le brick est taillé aussi bien pour la course en mer (corsaire), que pour le cabotage ou le convoyage. Ses qualités nautiques, notamment sa vitesse et sa manœuvrabilité, ont fait de lui le navire préféré des négriers.
En état de naviguer:
Bricks



  • le Roald Amundsen (1952),  Allemagne


  • le Corwith Cramer (1987),  États-Unis


  • le Young Endeavour (1987),  Australie


  • le One and All (1987),  Australie


  • le Niagara (1988),  États-Unis


  • le Fryderyk Chopin (1991),  Pologne


  • l’Aphrodite (1994),  Pays-Bas


  • le Stavros S. Niarchos (2000),  Royaume-Uni


  • le PNS Rah Naward (2001),  Pakistan; ancien Prince William,  Royaume-Uni


  • le Robert C. Endeavour (2001),  États-Unis


  • l’Irving Johnson (2002)  États-Unis


  • le Mercedes (2005),  Pays-Bas


  • le Morgenster (2008),  Pays-Bas


  • le Tre Kronor (2008),  Suède





  • Quelques bricks disparus:





    Le Somers


    • le Maria Asumpta,  Royaume-Uni


    • le Somers,  États-Unis


    • l’Astrid,  Royaume-Uni

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MessageSujet: Re: LES BELLES D'ANTAN   Jeu 5 Déc 2013 - 1:17


Corvette (navire):



La corvette est une catégorie de petit navire de guerre, léger et rapide, qui apparaît en France à la fin du xviie siècle.

Corvette historique:

Jusqu'en 1746, cette catégorie de navire est associée à celle de barque longue.
C'est d'abord un petit trois mâts, qui n’est jamais armé de plus de vingt canons en batterie, qui sert à effectuer des missions de découverte (Dictionnaire de l'Académie française,1787). Il sert aussi de liaison pour transmettre des ordres ou des courriers (Dictionnaire de la Marine Française 1788 – 1792). De nombreuses corvettes serviront par la suite au transport marchand.
Sa taille au fil des siècles augmente au point que les corvettes de l'ère révolutionnaire valent les Frégates légères, de 6 et de 8, du siècle précédent.

Corvette moderne:

Dans la terminologie militaire moderne, une corvette est un navire de guerre de moyenne importance (mesurant de 80 à 130 m et jusqu'à 2 000 t, de nos jours), davantage conçu pour la protection d'une force navale ou d'un convoi de navires marchands ou la surveillance d'une zone (militaire ou économique), que pour l'assaut. Il reçoit généralement des missions littorales de sauvegarde maritime ou d'éclairage. Durant les deux guerres mondiales du xxe siècle, ces navires plus économiques et faciles à construire que des destroyers furent largement utilisés pour l'escorte de convois, la lutte anti-sous-marine et d'autres missions.

Mieux armée qu'un patrouilleur, mais plus faiblement qu'une frégate, la corvette constitue "l'épine dorsale" des marines des pays qui possèdent peu de côtes maritimes et des zones maritimes exclusives de faibles étendues à contrôler. Les corvettes sont les navires les plus importants des marines telles que l'Arabie saoudite, Israël, le Danemark, Singapour, l'Iran, l'Irak, le Mexique, le Cambodge, la Thaïlande etc.). La corvette n'a pas vocation de bâtiment de combat océanique.

Possédant une faible autonomie comparativement à ses cousins frégate et destroyer, elle peut être un adversaire très coriace. En effet, d'une part, la corvette est faiblement blindée, mais généralement très bien armée (artillerie de76 mm , lanceurs de missiles légers et torpilles…) ; d'autre part, étant tout de même de petite taille, la corvette est très manœuvrable, tout comme une frégate. Comme cette dernière, elle peut d'ailleurs embarquer un hélicoptère sur sa plate-forme. Certains gros modèles, plus fortement blindés, ont un hangar (par exemple, en France, les Gowind 170 et 200 proposés par DCNS).

Les tendances actuelles vont dans le sens de la furtivité de ce type de bâtiment, afin de minimiser la signature radar, du renforcement de la défense antiaérienne et des moyens de détection dans les trois dimensions, ainsi que l'augmentation de la puissance de la propulsion, pour accroître son autonomie et sa vitesse.

Corvettes dans le monde:






  • Corvette à vapeur française Le Dupleix(1856-1887)




  • Corvette japonaise Kongo dans les années 1870




  • Corvette algérienne Djebel Chénoua



  • Corvette allemande Braunschweig en 2006



  • Corvette sud-africaine SAS Mendi




  • Corvette italienne Comandante Foscari



  • Corvette Hasanuddin de la Marine indonésienne


  • Corvette NRP António Enes de laMarine portugaise



  • Corvette portugaise NRP Baptista de Andrade













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MessageSujet: Re: LES BELLES D'ANTAN   Jeu 5 Déc 2013 - 23:58

Pontiac:



Pontiac était un constructeur automobile fondé en 1906, autrefois Oakland issu du groupe Général Motors.



Pontiac G6 (1)
Ce nom fait référence à Pontiac un grand chef amérindien de la tribu des Outaouais. En effet, Pontiac est le nom d'un quartier de Détroit, ville d'origine de cette entreprise. Les voitures de cette marque sont essentiellement adaptées pour l'Amérique du Nord où elles sont chaque année moins diffusées. Son image sportive repose sur des modèles comme laPontiac Grand Prix qui court en championnat NASCAR. Pontiac est connu pour ses voitures à la fois élégantes et sportives, commencée par l'inauguration des « muscle cars » avec sa célèbre « GTO ».

Le 27 avril 2009, suite aux recommandations du gouvernement américain, Général Motors annonce l'arrêt des activités de la marque qui engendre du même coup la fermeture de 40 % des concessionnaires automobile du groupe. Le 25 novembre 2009, la dernière Pontiac américaine, une G6, a été produite dans l'usine d'Orion (Michigan), ne laissant en production que la sous-compacte G3, produite en Corée du Sud pour le marché canadien, jusqu'en décembre 2009.

Le premier modèle est sorti en 1926, créé sous les auspices de Général Motors. Dès la première année, 75 000 exemplaires ont été vendus. La crise de 1929, touche profondément la marque, mais elle renoue avec le succès dans les années 1930 avec des voitures huit-cylindres à l'allure « chic » mais avec des tarifs « bon marché ».

Après la guerre, la production repart avec des succès comme la Star Chief. Dans les années 1950, Pontiac investit dans les courses automobiles. En 1964, Pontiac sort son modèle le plus célèbre, la GTO, première de la nouvelle niche des « muscle cars », qui va permettre aux Américains d'accéder à des modèles puissants proposés à des prix abordables.

Avec la crise pétrolière, les années 1970 sont plus difficiles pour le constructeur malgré son nouveau modèle Trans Am sorti en 1969. Les années 1980 connaissent une diversification dans des modèles plus familiaux et même dans un van en 1990. Les années 2000 connaissent une nouvelle diversification dans les petits coupés sportifs à prix raisonnable en 2005, mais la crise générale de l'automobile américaine oblige Général Motors à annoncer l'arrêt de toute production de Pontiac en avril 2009.

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MessageSujet: Re: LES BELLES D'ANTAN   Ven 6 Déc 2013 - 12:14

Trois-mâts:


Un trois-mâts est un navire à voile comportant trois mâts verticaux. Il s'agit du gréement courant pour les navires avant l'arrivée de la propulsion à la vapeur.


Principales caractéristiques du gréement trois-mâts:



Le trois-mâts carré Christian Radich

Le mât de beaupré n'étant pas comptabilisé, les trois mâts sont de la proue à la poupe du navire :



  • le mât de misaine ;

  • le grand mât ;

  • le mât d'artimon.



Selon le type de voiles utilisées, on distingue :



  • les trois-mâts carrés, gréés entièrement en voiles carrées ;

  • les trois-mâts barques, dont le mât d'artimon est gréé avec une voile aurique ;

  • les trois-mâts goélettes, dont le grand mât et le mât d'artimon sont gréés en voiles auriques ;

  • les goélettes à trois mâts, dont tous les mâts sont gréés en voiles auriques.


Le développement des trois-mâts:
Le développement des trois-mats se fait tout au long du xixe siècle jusqu'à ce qu'ils soient supplantés par les navires à propulsion mécanique. Les clippers  précèdent les cap-horniers. Ce sont initialement des navires en bois de 40 à 50 m de long, à la coque fixe et basse, gréés de 3 mâts. Ils transportent passagers et marchandises légères à une vitesse de 15 à 18 nœuds. Entre 1845 et 1883, les chantiers américains sortent ainsi de nombreux clippers pour assurer le trafic de New York vers l'Europe (le Great Republic, New World), vers San Francisco (le Benjamin Packard), vers la Chine (Rainbow, Sea Witch) ou l'Australie (Young America). La coque des clippers anglais est néanmoins revétue de cuivre, puis est doublée intérieurement de fer, à la différence des clippers américains entièrement en bois. Cependant, la construction en fer devient prépondérante durant les années 1870 à mesure que progressent les techniques des matériaux et leur mise en œuvre. Les navires sont allégés, l’épaisseur des tôles de bordé diminuant sans compromettre la solidité des coques qui deviennent quatre fois plus résistantes et huit fois plus denses. Un nouvel allègement se produit avec le remplacement du fer par l’acier doux. La coque est ainsi 35 à 40 % plus légère par rapport au bois. En France, les grands voiliers, en grande majorité des trois-mâts, se développent dans ces années là notamment grâce à la politique des voiliers à prime.



L'âge d'or passé, malgré l'apparition puis la généralisation des navires à vapeur, un certain nombre de trois-mâts sont conservés comme navires-école dans de nombreuses marines militaires et marchande. De nos jours, un certain nombre de trois-mâts ont été préservés ou sauvés. Ils en subsiste en activité qui se livrent à des opérations de représentation, font du cabotage avec des stagiaires désireux de s'initier à la navigation, etc. Ceux-là participent également souvent à des rassemblements internationaux où se retrouvent les plus grands et les plus vieux voiliers en état de naviguer (voir ci-dessous), pour le plaisir d'un nouveau public qui n'a cessé de croître depuis les années 1980. D'autres sont conservés comme bateaux musée et participent à perpétuer la mémoire des grands ports. L'enthousiasme suscité par ces grands voiliers et le dépaysement qu'ils offrent en mer, génèrent des initiatives diverses, à vertus pédagogiques (ci-après le projet Euroclippers) ou touristiques et commerciales, au point que de nouvelles constructions ont été entreprises au travers le monde (mais pas encore en France).


Exemples typiques de trois-mâts:

Le premier trois-mâts français à coque en fer a été construit en 1869 à la Seyne-sur-Mer aux Forges et Chantiers de la Méditerranée. Long de 48 mètres et large de 9 le Tamaris fit naufrage le 9 mars 1887 aux îles Crozet.




Illustration typologique:




Galerie illustrant les quatre types de gréement pour un trois-mâts :



  • Christian Radich, trois-mâts carré norvégien






  •  

  • Le Gorch Fock, trois-mâts barque






  •  

  • L’Iskra II, trois-mâts goélette






  •  

  • Regina Maris, goélette à trois mâts.








En France:


Les six seuls exemplaires restant en  France illustrent tous les types de gréement :



  • le Duchesse Anne, trois-mâts carré transformé en musée dans le port de Dunkerque est le plus grand voilier visible en France ; auquel s'ajoute désormais l'Étoile du Roy, trois-mâts carré, réplique d'une ancienne frégate britannique, français depuis 2010.

  • le Belem, trois-mâts barque d'origine française compte parmi les plus anciens trois-mâts au monde encore en service ;

  • le Marité, trois-mâts goélette d'origine française est le dernier terre-neuvier ;

  • le Rara-Avis , goélettes à trois mâts et le Bel Espoir II, trois-mâts goélette, sont armés par la même association ;



À ces trois-mâts traditionnels s'ajoutent les répliques de bisquines que sont La Cancalaise et La Granvillaise.
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MessageSujet: Re: LES BELLES D'ANTAN   Sam 7 Déc 2013 - 12:45

Daimler:



Daimler Motor Company est une ancienne marque d'automobiles de luxe fondée en 1896, par Frederick Richard Simms et basée à Coventry sur la base des brevets d'invention de Gottlieb Daimler. La compagnie fut d'abord rattaché au groupe Birmingham Small Arms en 1910, puis racheté par Jaguar en 1960. La dernière voiture produite sous cette marque l'a été en mars 2009, et si depuis 2008 elle appartient au groupe indien Tata Motors, celui-ci ne s'en sert pas.

Histoire:

En 1896, Frederick Richard Simms achète des licences d'exploitation des brevets pour la Grande-Bretagne des moteurs à essence de la société allemande Daimler Motoren Gesellschaft fondé par Gottlieb Daimler. (Les licences pour l'Autriche-Hongrie, la France, la Belgique et les États-Unis étant achetée par Emil Jellinek-Mercedes pour sa marque Mercedes-Benz).

En 1910, Daimler est rattaché à Birmingham Small Arms. En 1960, Jaguar rachète Daimler.

La marque Daimler est restée avec Jaguar lors de ses fusions dans les British Motor Holdings et le groupe British Leyland, et aussi lorsque Jaguar a retrouvé son indépendance en 1984. En 1989, la propriété de la marque Daimler est transférée à la Ford Motor Company lorsque Jaguar est devenue une filiale du géant américain. Elle est intégrée au Premier Automotive Group de Ford. En 2008, ce dernier a revendu Daimler à Tata Motors, avec Jaguar

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